samedi 30 mai 2009
NC Nouvelle Formule
NC Nouvelle Formule chez votre marchand de journaux !
Nous réinventons le Nouveau Consommateur autour de quatre grands pôles : Moi (pas au sens de l’individualisme), Ma Maison, Ma planète positive et Vert l’essentiel. Ces quatre univers sont déclinés dans cet ordre et à travers des pages plus rythmées et plus lisibles, alternant formats courts et articles approfondis.
Au sommaire de ce numéro 29 avril- mai
101 idées pour économiser la planète
Quoi de neuf dans l’équitable
Printemps gourmand
La vie bio de mon bébé
Mes produits d’entretien doux
Slow foot
Nouvelle finance contre la crise
Écotourisme au Vietnam
Mon enfant a confiance en lui…
Et nos chroniques et rubriques habituelles…
Pour l'éthique, le fric n'est plus chic
Pour l'éthique, le fric n'est plus chic
Par Fabien Deglise (Le Devoir du 30 et 31 mai 2009)
La nouvelle tendance de la consommation positive
C'est peut-être une petite révolution qui s'annonce du côté de la consommation dite responsable. Stimulés par la lassitude, les questionnements ou encore le contexte économique instable, les consommateurs semblent vouloir désormais ajouter une autre condition pour succomber à l'écolo, au sain, au solidaire ou au responsable: ils refusent de le payer plus cher. Et forcément, les marchands de bonne conscience vont devoir s'ajuster. De responsable, le champ gauche de la consommation semble aujourd'hui vouloir devenir positif.
Lire la suite : http://www.ledevoir.com/2009/05/30/252717.html#Commentaire
Internet...
Internet...
« Avec Internet, les auditoires ont abandonné leur passivité pour butiner leurs propres sources de nouvelles. Le consommateur de nouvelles n’est plus une cible. Au contraire, il chasse maintenant l’information, et sa cible à lui, c’est le média. Le lecteur, l’auditeur et le téléspectateur deviennent des prédateurs d’information, qui exigent aussi de plus en plus une interactivité de qualité. » Jean-François Dumas, Influence Communication publié dans le magazine 30, décembre 2007.
vendredi 29 mai 2009
Défense de la planète
Défense de la planète: les Français plébiscitent Nicolas Hulot
Les Français plébiscitent l'écologiste Nicolas Hulot (81%), le mieux placé selon eux pour défendre la planète, devant le photographe Yann Arthus-Bertrand (26%) et le défenseur des oiseaux, Allain Bougrain-Dubourg (26%), selon un sondage publié jeudi. Une liste de quinze personnalités était soumise aux personnes interrogées par le service d'enquête du Reader's Digest, qui publie les résulats de ce sondage. M. Hulot raffle même 85% des suffrages chez les femmes et chez les 35-49 ans. Chez les moins de 35 ans, José Bové devance M. Bougrain-Dubourg, président de la Ligue de protection des oiseaux (LPO). Le ministre du développement durable Jean-Louis Borloo (10%) et la secrétaire d'Etat à l'Ecologie Chantal Jouanno (2%), qui a succédé à Nathalie Kosciusko-Morizet (7%) en janvier, suivent de très loin ces personnalités dont la renommée est en partie liée à leurs films et émissions sur le petit écran. (Sondage réalisé du 24 au 30 mars auprès de 1.437 personnes selon la méthode des quotas). ( Source AFP)
Nous ne croyons pas beaucoup aux sondages mais celui-ci contient un fond de vérité... L'écologie est avant tout citoyenne !
mardi 26 mai 2009
Finance solidaire
Finance solidaire : 20 000 chômeurs de moins en 2008
Selon les chiffres du 7ème Baromètre de la finance solidaire Finansol – La Croix – Ipsos, le montant des investissements réalisés grâce à l’épargne solidaire atteint 379 millions d’euros. Concrètement, ce sont 20 000 emplois créés et plus de 1 500 familles logées en 2008, grâce à la finance solidaire. Face à la crise, la finance solidaire est porteuse d’une véritable dynamique responsable et citoyenne.En cette période de crise, et malgré un encours qui s’est stabilisé autour de 1,6 milliard d’euros, le montant des investissements financés par l’épargne solidaire a continué sa progression pour atteindre 379 millions d’euros (soit une hausse de 34% par rapport à 2007), illustrant ainsi la solidarité de plus en plus forte des placements labellisés Finansol. Les premiers bénéficiaires des investissements solidaires sont des personnes ayant une activité à forte valeur ajoutée sociale que la finance « classique » refuse de financer directement. Emploi, logement social, environnement, solidarité internationale : la finance solidaire constitue une réponse à des préoccupations concrètes prioritaires des Français.
57% des Français déclarent qu’ils pourraient souscrire un placement solidaire. « La crise peut être un accélérateur du développement de la finance solidaire », souligne Augustin de Romanet, directeur général de la Caisse des Dépôts. D’autant plus que les Français sont désormais 40% à avoir entendu parler de l’épargne solidaire et 35% d’entre eux déclarent que la crise leur donne envie de prendre en compte d’autres facteurs que le profit dans leur façon de placer leur épargne. En matière de performance financière, les livrets bancaires et actions non-cotées des financeurs solidaires affichent de très bonnes performances (3,74% en moyenne pour les livrets solidaires). À l’inverse, les OPCVM solidaires et les placements d’épargne salariale solidaire (FCPES) ont connu une année plus difficile.
Semaine de la finance solidaire : du 4 au 11 novembre 2009, une semaine 100% dédiée à la finance solidaire pour découvrir et faire connaitre les possibilités de faire fructifier son argent en étant utile à d’autres.
vendredi 22 mai 2009
Journée mondiale de la biodiversité
Journée mondiale de la biodiversité

"Le jour n’est, hélas ! pas venu où l’extinction d’une espèce vivante sera tenue pour un délit aussi grave que la destruction d’un chef-d’œuvre artistique. Le fait est d’ailleurs plus grave encore, évidemment, puisqu’on peut reconstruire un monument ou même refaire un tableau, mais qui rappellera à la vie le grand pingouin, le pigeon migrateur, le dodo ou le zèbre quagga ?"
Théodore Monod
jeudi 21 mai 2009
Nouveau Consommateur N 29
NC Nouvelle Formule chez votre marchand de journaux !
Nous réinventons le Nouveau Consommateur autour de quatre grands pôles : Moi (pas au sens de l’individualisme), Ma Maison, Ma planète positive et Vert l’essentiel. Ces quatre univers sont déclinés dans cet ordre et à travers des pages plus rythmées et plus lisibles, alternant formats courts et articles approfondis.
Au sommaire de ce numéro 29 avril- mai
101 idées pour économiser la planète
Quoi de neuf dans l’équitable
Printemps gourmand
La vie bio de mon bébé
Mes produits d’entretien doux
Slow foot
Nouvelle finance contre la crise
Écotourisme au Vietnam
Mon enfant a confiance en lui…
Et nos chroniques et rubriques habituelles…
mercredi 20 mai 2009
A lire
A lire : derniers ouvrages des journalistes du Nouveau Consommateur
Les candidats doivent parler de consommation !
Pour combattre l’abstention, les candidats doivent parler de consommation !
A la veille des élections européennes, l’UFC-Que Choisir et la CLCV rendent aujourd’hui publics les résultats d’un sondage CSA sur les attentes consuméristes des Français vis-à-vis de ces élections, et invitent, à l’appui de cette très forte attente citoyenne, les candidats à signer le « Pacte Consommateurs » qu’elles ont lancé dans le cadre du BEUC. Alors que la question du taux d’abstention des prochaines élections est au centre des débats, le sondage demandé par l’UFC-Que Choisir et la CLCV, s’il ne permet pas de conclure que la consommation est LA priorité des prochaines élections, souligne néanmoins combien les engagements consuméristes appartiennent aux attentes des Français et constituent un élément mobilisateur pour ces élections :
87% des Français souhaitent que les candidats signent le « Pacte Consommateurs », et ainsi s’engagent à promouvoir huit actions prioritaires dans les domaines suivants : services financiers, contrats de consommation, droits numériques, santé et sécurité des consommateurs, énergie et développement durable, alimentation, action de groupe.
66% des Français déclarent qu’ils seraient davantage incités à aller voter si le thème de la protection des consommateurs était mis en avant par les candidats.
D’après les Français, l’Europe des consommateurs n’existe pas ! Pour eux, les institutions snobent le consumérisme puisque 82% déclarent que les droits des consommateurs ne sont pas suffisamment pris en compte dans les politiques européennes et 56% que les décisions du Parlement européen sont défavorables aux consommateurs.
Parmi les attentes consuméristes concrètes des Français : l’action de groupe et le maintien des tarifs régulés de l’électricité. Sur l’action de groupe, 73 % estime que cette procédure, sur laquelle l’Europe réfléchit actuellement, est une bonne chose car elle permettrait l’indemnisation d’un plus grand nombre de victimes de pratiques illicites. Ce dossier européen est considéré comme important (55%), voire prioritaire (13%). En matière d’énergie, 81% attendent des prochains eurodéputés qu’ils interviennent pour le maintien des tarifs régulés (encadrés par l’Etat) dont l’Europe demande la suppression. Les Français sont conscients que les tarifs régulés de l’électricité sont un juste retour sur investissement puisqu’ils ont assumé les risques financiers et environnementaux du nucléaire et entendent donc que les eurodéputés se battent pour sauver le « tarif France ». Sur la base des résultats éloquents de ce sondage, l’UFC-Que Choisir et la CLCV ont adressé le « Pacte Consommateurs » aux candidats en les invitant à le signer comme l’ont déjà fait 100 autres candidats européens, dont 5 français. S’il y aura sans nul doute des candidats sans propositions, l’UFC-Que Choisir et la CLCV refusent que les propositions consuméristes restent sans candidats et demandent que ces derniers œuvrent pour que le consumérisme soit, conformément aux attentes des Français, parmi les priorités de la prochaine mandature.
lundi 18 mai 2009
Piles et accus
Les 4 conseils du Nouveau Consommateur :
Piles et accus : Rechargez, c'est moins cher et écologique !
Le progrès dans notre vie quotidienne a fait augmenter le nombre d’appareils fonctionnant avec des piles. Les accumulateurs font partie aussi de notre univers quotidien. Nous en utilisons en grandes quantités. Comment les recharger et les éliminer ? 4 conseils pour apprendre.
1. Notre univers quotidien est trop chargé des piles et d’accumulateurs Chaque année, près d’un milliard de piles et plus de 90 millions d’accumulateurs sont mis sur le marché français. Les piles et accumulateurs portables d’un poids moins d’un 1 kg sont utilisés dans des nos appareils : calculatrices, téléphones portables, jouets, lecteurs MP3, télécommandes, montres, appareils photo, clés de voiture…Quant aux accumulateurs non portables (plus d’un 1 kg) sont branchés dans nos véhicules. Les piles et accumulateurs sont des générateurs électrochimiques utilisés comme source d’énergie principale ou secondaire dans de nombreux appareils ou véhicules.
2. l’aberration économique du jetable
La fabrication de piles nécessite beaucoup d’énergie et des ressources non renouvelables comme le mercure, le cadmium, le lithium ou le nickel. La durée de vie d’une pile est d’un an et celle d’un accumulateur plomb-acide de 5 ans.
Une étude des piles jetables et rechargeables a été effectuée en 2007 par Bio Intelligence Service et l'ADEME a révélé que les piles rechargeables ont « 23 fois moins d’impact potentiel sur les ressources naturelles non renouvelables, 28 fois moins d’impact potentiel sur le réchauffement climatique, 30 fois moins d’impact potentiel sur la pollution de l’air (pollution à l’ozone), 9 fois moins d’impact potentiel sur l’acidification de l’air, et 12 fois moins d’impact potentiel sur la pollution de l’eau .» Les résultats de cette étude ont été d’ailleurs confirmés par l'Institut Fraunhofer en Allemagne.
Ainsi, même si les piles rechargeables se rentabilisent dès cinq utilisations et qu'elles peuvent se recharger près de 1000 fois, on continue à leur préférer dans 95% des cas les piles jetables.
3. La collecte : une nécessité écologique
Si la quasi-totalité des batteries au plomb usagées est collectée et recyclée, seulement 31 % des piles usagées sont collectées chaque année. Le reste est jeté dans les déchets et espérons qu’il n’y a beaucoup qui sont perdus dans la nature ! Depuis le 1er janvier 2001, la collecte des piles et accumulateurs est obligatoire. Les vendeurs et distributeurs doivent accepter de reprendre les piles et accumulateurs usagés.
Sur le plan technique, les piles et accumulateurs sont un ensemble hétérogène. Ainsi certains d’entre eux deviennent des déchets dangereux au moment de leur fin de vie, d’autres non. Bien que les piles soient à présent plus respectueuse de l’environnement nombreuses sont celles qui sont exemptes de mercure et de cadmium), elles ne doivent pas être mises à la poubelle avec les déchets ménagers. S’ils sont rejetés sans précaution, ils peuvent libérer dans l’environnement de nombreux composés dangereux : acide, plomb, aluminium, lithium, mercure, … Mais il faut savoir qu’ils peuvent être recyclés efficacement, ce qui permet la récupération de nombreux matériaux.
4. Économiser les piles et surtout les recharger
Choisir d’abord de préférence des produits sans piles. Ils existent par exemple des calculatrices à cellules solaires… Sinon, utiliser des piles rechargeables ou des accumulateurs pour tous les usages à chargement fréquent. Mais l’achat, c’est le chargeur des piles. C’est indispensable. A la longue, cela ne nous coûte pas plus cher.
Eviter les gadgets inutiles genre porte-clés clignotants, stylos illuminés… ainsi que les jouets fonctionnant uniquement à pile. Economiser en laissant quelquefois les piles se reposer, elles fonctionneront à nouveau quelques temps. Et des piles usées peuvent encore servir à l’alimentation de petits appareils (réveil matin, lampe de poche…), retirer aussi les piles de nos appareils s’ils restent longtemps inutilisés.








